Eco-conception : une journée pour passer de la théorie à la pratique

Introduction: 

C’est motivés et convaincus que les collaborateurs d’une quinzaine d’entreprises contributrices chez Adelphe et Eco-Emballages sont ressortis des deux journées dédiées à l’éco-conception des emballages, les 7 et 21 juin dernier.
Objectif de ces formations : proposer une vision globale des enjeux de l’éco-conception et donner des éléments d’organisation interne aux chefs de projet.

Ingénieurs packaging, responsables développement durable, chefs de projet marketing, autour de la table les profils sont divers.
Ce 21 juin, ces collaborateurs de moyennes et grandes entreprises ont pourtant tous un objectif commun : Mieux cerner l’intérêt et les enjeux de l’éco-conception des emballages. Laure Vidal, consultante et animatrice de la journée sait qu’ils seront ensuite des relais dans l’entreprise auprès de tous les services impliqués.

Ce module 1 de formation doit leur donner les éléments d’organisation en interne nécessaires pour mettre œuvre les démarches d’éco-conception. Le message principal que j’essaie de faire passer est que l’éco-conception n’est pas une révolution des procédures de développement mais bien une adaptation de l’existant, intégrant l’environnement. En général, les personnes qui suivent la formation identifient assez vite les premières mesures simples, à mettre en œuvre rapidement dans leur entreprise. Bien souvent la formation leur permet également de découvrir les outils qui sont à leur disposition pour évaluer les points d’amélioration.
Laure Vidal
Consultante en éco-conception des emballages

C’est notamment le cas de l’outil informatique BEE, Bilan Environnemental des Emballages, disponible sur l’extranet déclaration d’Adelphe et qui permet d’effectuer rapidement une analyse du cycle de vie de chaque emballage pour mesurer ainsi son impact sur l’environnement.

Pendant la formation, une étude de cas est soumise aux participants. Elle porte sur la création d’un emballage éco-conçu répondant à l’un ou à plusieurs des critères suivants : réduction de poids, économie de matière première, recyclabilité, optimisation de la logistique, intégration de recyclé…etc. Pour Magalie Bordes, chef de projet innovation, l’exercice permet d’aller au-delà de  ce que l’entreprise a déjà exploré. « On parle beaucoup de la réduction d’émission de CO2 mais il y a beaucoup d’autres leviers qui permettent de limiter l’impact de l’activité de l’entreprise, notamment en ce qui concerne l’emballage. La formation nous permet de prendre du recul sur le sujet et de bien identifier toutes les étapes et leurs impacts depuis l’achat de matières premières jusqu’au transport ».

Pour plus d’information contactez Aïssatou N’Diaye, notre reponsable relation adhérents au 01.81.69.05.62.