Où retrouver ReUse ?
Plus de 350 magasins de Bretagne, Normandie, des Pays-de-la-Loire et Hauts-de-France constituent la première pierre à l’édifice de ce dispositif, avant son déploiement national d’ici 2027.
Vous êtes un producteur de vin, comment ça marche ?
Vous souhaitez commencer avec les nouvelles bouteilles standards R-Cœur et les tester ?
👉 Contactez-nous !
Vous utilisez des bouteilles iconiques, des bouteilles du réseau Vrac et Réemploi (RVR) ou tout autre emballage ayant déjà fait l’objet d’une boucle de réemploi :
Il vous suffit de contacter Go! Réemploi pour vérifier la compatibilité de vos bouteilles avec le dispositif.
Quelques échantillons de bouteilles et d’étiquettes seront ensuite demandés afin de réaliser les tests techniques (collecte, tri, lavage, résistance, décollement des étiquettes, etc.).
👉 Si les essais sont concluants, vos emballages pourront intégrer le dispositif ReUse.
1- J’identifie les références potentiellement adaptées
Je définis l’offre produit que je souhaite faire référencer et mes besoins : mise à disposition de bouteilles et quantités prévisionnelles de mise en marché, prestation de collecte, tri, lavage et transport. Je contacte GO! RÉEMPLOI, le fournisseur de service partenaire d’Adelphe pour connaitre les recommandations opérationnelles.
Demandez votre participation à ReUse ou posez vos questions concernant le dispositif !
FAQ ReUse : ce que les entreprises des vins & spiritueux doivent savoir !
Toute entreprise commercialisant des boissons ou produits alimentaires distribués en GMS peut rejoindre le dispositif sous réserve de respecter les spécifications techniques et opérationnelles définies par la boucle de réemploi.
Oui. Les entreprises disposant déjà d’une boucle ou d’un emballage réemployable peuvent étudier les conditions d’intégration au dispositif afin de bénéficier d’une infrastructure mutualisée.
Non. Il existe plusieurs options, mais les emballages standardisés R-Cœur constituent aujourd’hui le cœur du modèle mutualisé et représentent la majorité des volumes déployés.
Oui, sous réserve de validation technique et opérationnelle. Le dispositif prévoit la prise en compte d’emballages non standardisés déjà engagés dans des démarches de réemploi.
C’est précisément l’objet des essais industriels préalables. Des volumes d’essai peuvent être mis à disposition afin de vérifier la compatibilité des équipements de production et de conditionnement.
Oui. Les produits intégrés au dispositif doivent notamment intégrer :
le logo « Rapportez-moi pour réemploi » ;
l’Info-tri Réemploi ;
un EAN spécifique ; les informations permettant au consommateur d’identifier le dispositif.
Pas systématiquement. Les étiquettes doivent résister aux opérations logistiques tout en étant compatibles avec les procédés de lavage et de décollement. Des spécifications techniques sont fournies aux entreprises.
Le succès du projet implique généralement :
production ;
qualité ;
supply chain ;
finance ;
équipes commerciales ;
marketing ; service client.
Le modèle repose sur une organisation mutualisée coordonnée par Adelphe et Citeo via notre fournisseur de services Go! Réemploi.
Le consommateur verse un montant de consigne à l’achat puis le récupère lors du retour de l’emballage. Les flux financiers sont suivis et équilibrés par une chambre de compensation.
Oui. Certaines données sont nécessaires pour assurer le suivi des flux, la gestion des consignes et le pilotage du dispositif.
Après un an d’expérimentation, la satisfaction moyenne atteint 8,6/10 et 63 % des consommateurs interrogés déclarent une intention d’achat ou de réachat.
Oui. Plus de 518 000 produits ont été vendus lors de la première année et les ventes mensuelles ont été multipliées par 13 entre le lancement et mai 2026.
Les enseignements montrent que quatre facteurs sont déterminants :
la largeur de gamme ;
la visibilité en magasin ;
la compétitivité prix ; la simplicité du parcours de retour.
Oui. Les résultats montrent qu’un produit réemployable proposé au même prix que son équivalent à usage unique peut capter jusqu’à 50 % des ventes de la catégorie concernée.
Oui. Plus de 108 000 bouteilles ont été retournées lors de la première année d’expérimentation.
Le dispositif est encore dans sa phase de lancement. Les résultats observés sont donc particulièrement encourageants pour une première année de déploiement. À ce stade, le taux moyen de retour des emballages est d’environ 24 %, avec des performances pouvant atteindre 60 % sur certaines références lorsque les conditions favorables sont réunies : forte visibilité en magasin, bonne information du consommateur, points de reprise facilement accessibles et montant de consigne adapté.
Les résultats opérationnels montrent :
plus de 470 collectes réalisées ;
95 % de disponibilité des équipements ;
un taux de casse réduit de moitié ; plusieurs dizaines de milliers d’emballages déjà lavés et remis en circulation.
Parce que la filière dispose déjà d’atouts majeurs :
une culture historique de la bouteille ;
des circuits logistiques matures ;
des consommateurs sensibles aux enjeux environnementaux ;
des volumes permettant de tester la pertinence économique du modèle.
Par ailleurs, les travaux de standardisation et les futurs modèles économiques se construisent aujourd’hui. Participer permet d’influencer ces choix. Cette dernière phrase constitue une recommandation stratégique fondée sur le fait que Citeo a engagé une concertation avec l’ensemble de l’écosystème pour préparer le déploiement national.
Non. Le réemploi concerne principalement le contenant. Les marques conservent leur identité à travers l’étiquette, le contenu, le positionnement commercial et leur communication.


